Dimanche 08 mai 2016 – Assainissement de Conakry : Miss Guinée France dans son pays d’origine pour apporter sa contribution.

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Elue à Paris depuis novembre dernier, la Miss Guinée France séjourne actuellement dans la Capitale guinéenne pour la réalisation d’un projet humanitaire.

Il s’agit de la gestion des ordures ménagères dans le pays qui l’a vu naitre. C’est un projet lourd et ambitieux que la plus belle des femmes guinéennes vivant en France dirrige vers sa nation pour essayer de remédier aux différentes maladies liées à l’insalubrité.

Durant donc son séjour de deux semaines, Kadija Barry prendra activement part à l’assainissement de la capitale Conakry. Une initiative qui, après l’image que Conakry affiche en ce début de saison pluvieuse, tombe plutôt à pic.

La miss de 23 ans compte concrétiser son projet à travers deux volets à savoir, la sensibilisation de la population, qui consisterait à amener les citoyens à réaliser les dangers liés à l’insalubrité et la matérialisation des actions, à travers le ramassage des ordures dans les quartiers.

Le tout sera sanctionné par une conférence de presse pour impliquer les acteurs au développement.

A noter que Kadija Barry est en partenariat avec le  Ministère de l’Administration du Territoire  et le Gouvernorat de la ville de Conakry. Par ailleurs, n’entendant pas perdre du temps, elle se met au travail dès ce lundi.

La jeune étudiante en 2eme année Littérature Française à la Sorbonne, espère que cette idée sera soutenue par chacun et par tous pour faire de Conakry, une ville propre, loin du paludisme et de toutes les autres maladies liées à l’insalubrité.

De son côté, son manager soutient que l’objectif principal de ce déplacement est d’inciter l’Etat et les populations à se mobiliser un peu plus autour de la thématique de l’assainissement. « C’est une responsabilité  collective. Alors, il faut que l’Etat et la population s’impliquent pour la réussite de ce projet. Encore une fois, ma Guinée n’est pas une poubelle. Il faudrait  que chacun prenne ses responsabilités pour changer les choses », a conseillé Alpha Sy.

Alkaly Daouda Daffé.