Albert Damatang Camara : « Ce ne sont ni des gendarmes ni des policiers qui sont … »

0
638

« Nous restons dans une logique que nous avons toujours assumée. Le maintien de l’ordre se fait de manière conventionnelle. Et lorsque des violations, des dérapages sont démontrés, nous les sanctionnons. Je note cependant qu’il y’a eu un discours qui n’est plus cohérent du côté du FNDC, il y’a quelques temps, on disait que c’est la manifestation pacifique. Je suis étonné d’apprendre maintenant qu’il y’a des manifestations pacifiques. C’est un discours assumé, c’était clair, la ligne directive du FNDC c’était dire nous ne demandons plus l’autorisation c’est la fin des manifestations pacifiques. Apparemment cela a changé. Par rapport à ce mot d’ordre, on a assisté à des incendies, à des jets de cocktails sur des citernes etc…

Je ne sais pas en quoi un État qui cherche à organiser les élections, qui cherchent la paix et la sécurité pour ses citoyens puisse s’adonner à ces exactions. On se dit que nous ne voulons pas de paix c’est pourquoi nous voulons brûler les maisons. Vous savez il y’a une approche totalement différente. Et cela influe sur le résultat des investigations. Nous, nous cherchons la vérité. Et de l’autre côté, il y’en a qui cherche leur vérité. Et pour ça quelques soient les circonstances, il faut que le gouvernement soit accusé d’exaction. On ne cherche pas à savoir qui l’a fait exactement. Il y’a un discours qui appelait clairement à s’affranchir les autorités de l’État et à faire des manifestations violentes, même si certains veulent changer de discours.

De l’autre côté, vous avez un État qui dit aux gens, vous avez le droit de manifester en respectant certain nombre de règles et nous, nous ferons tout pour respecter les règles conventionnelles de maintien de l’ordre. S’il y’a des exactions, les auteurs seront sanctionnés. On discuter durant sur qui a fait quoi, la vérité est là, elle n’est pas ailleurs. Je regrette qu’il y ait eu des blessés. S’il est démontré que les agents des forces de l’ordre se sont adonnés à cela, ils seront sanctionnés. Mais entre-temps, n’oubliez pas le nombre de personnes qu’on a arrêtées avec des armes de guerre, avec des armes incendiaires, des tirs qu’il y’a lieu sur des citernes, de l’huile de moteur versé sur la chaussée, barricades des engins, Quelles que soient les images, vous ne verrez jamais des agents en train de faire ça. Ces actes sont faits par des actes du FNDC. Ce ne sont pas des gendarmes ni des policiers en train de mettre le feu à des barricades », a fait comprendre Albert Damantang Camara, ministre de la sécurité et de la protection civile, parlant des exactions lors des manifestations du FNDC.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

*