Parlant du cadre dialogue politique mis en place par le président Alpha Condé, Dr Dansa Kourouma estime que réussir sa mission d’Elhadj, Fodé Bangoura doit se réinventer pour faire renaître la confiance entre les acteurs.

D’entrée,  le président des Organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG) apprécie le nouveau format du cadre de concertation de dialogue politique et social qu’il estime plus ouvert à tous les acteurs. Car, dit-il, « désormais le dialogue ne se résume pas seulement qu’aux questions politiques mais sur des questions d’intérêt national »

Sur la nomination de Fodé Bangoura, Dr Dansa Kourouma indique : « pour que ça marche, il faut créer le mécanisme et le système qui permettent à ce que les personnes qui composent le cadre se complètent, et qu’ils soient en mesure de mettre ensemble leur intelligence, entourée par une bonne de bonne foi pour aborder avec patriotisme les problèmes de la Guinée ».

Avant de préciser que le secrétariat permanent du cadre de dialogue « est une instance technique qui a pour mission de faciliter la mise en œuvre du mandat du cadre permanent de dialogue social et politique. Ces recommandations sont mises dans un rapport et transmises aux autorités compétentes par l’entremise du premier ministre, qui en est le président. Il faut que l’opinion comprenne que ce n’est pas Fodé Bangoura qui va conduire les différentes négociations nécessairement. Mais il doit faire appel à toutes les ressources nationales ».

Quant aux défis du secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social, l’acteur de la société civile guinéenne précise que : « le dialogue dans ce contexte actuel n’est pas facile. C’est pourquoi la personne de Fodé Bangoura doit pouvoir se réinventer. Ceci passe d’abord par la légitimité du secrétariat permanent du cadre composé de 11 personnalités y compris le secrétaire permanent. Une personne désignée par le président de la République, une personne désignée par le président de l’assemblée, une personne désignée par le gouvernement, deux personnes désignées par les partis politiques de l’opposition et deux autres désignées par la société civile. La légitimité de la composition, la représentativité des acteurs dans ce secrétariat est un facteur qui peut faire renaître la confiance ou faire fuir la confiance » prévient le président du CNOSCG.

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